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LA CHRONIQUE de Jacques Ducret
11 mai 2006
Réveil en fanfare au stade de Genève

En l’espace d’une semaine, soit du 31 mai au 7 juin, le public genevois aura le privilège de vivre sa « mini » Coupe du Monde avec l’organisation au Stade de Genève de trois matches internationaux. Ce réveil en fanfare de l’enceinte de La Praille est réjouissant. Il rend justice à tous ceux qui se sont battus afin que le football de haut niveau ait droit de cité entre Rhône et Arve.

L’équipe de Suisse ouvrira les feux en recevant l’Italie le dimanche 31 mai (20h.45). Cette rencontre aura valeur de rappel. Le 30 avril 2003, la venue de la « Squadra Azzurra » à La Praille avait coïncidé avec l’inauguration officielle du stade.  Des invités de choix, mêlés aux 30 000 spectateurs, avaient suivi une rencontre fort plaisante qui s’était terminée sur un succès des visiteurs (2 :1).  Plus que la recherche d’une revanche, c’est le souci de préparer au mieux la Coupe du Monde qui prédominera chez les Helvètes. Il y a deux ans, l’Italie avait aligné une équipe expérimentale.  Le temps des essais est terminé. A une douzaine de jours de son premier match de la CM (à Hanovre contre le Ghana), la formation transalpine cherchera surtout à peaufiner ses automatismes face à un adversaire lui aussi à la recherche de son équilibre collectif.

Le dimanche 4 juin (18h.00), c’est avant tout le brio des individualités brésiliennes qui captivera l’intérêt du public. Face à La Nouvelle Zélande, qui n’est pas de la fête en Allemagne, Ronaldinho et ses partenaires feront le spectacle. Grandissime favori du tournoi mondial 2006, les Brésiliens entendent bien défendre victorieusement le titre remporté en 2002 au Japon. Le coach Carlos Albereto Perreira a l’embarras du choix. Les 23 joueurs retenus ont tous l’étoffe de titulaires.

Son principal souci est de mettre en place une organisation de jeu qui ne brime pas la créativité de ses stars et plus particulièrement son « carré magique » : Ronaldo, Ronaldinho, Adriano, Kaka. La concurrence est impitoyable. Elu meilleur joueur du championnat de France, le Lyonnais Juliano l’apprend à ses dépens.  Le choix de La Nouvelle Zélande comme « sparring partner » ne doit rien au hasard. Le 18 juin à Münich, dans le cadre du groupe F, le Brésil aura l’Australie pour adversaire. Les Néo-Zélandais, autres footballeurs des Antipodes, présentent des caractéristiques proches de celles de leur grand voisin.

Espagnols et Croates ne manqueront pas de soutien sur les gradins de La Praille le mercredi 7 juin (coup d’envoi à 21h.00). Ces deux nations entendent tenir un rôle en vue en Allemagne. A la CM 1998 en France, la Croatie avait fait trembler les « tricolores » en demi-finale, après avoir éliminé sèchement l’Allemagne (3 :0) au tour précédent.  Les Prosinecki, Boban et autre Suker ont-ils trouvé de dignes successeurs ? Ceux qui assistèrent le 1er mars dernier à la surprenante victoire des Croates contre l’Argentine (3 :2) ici même à La Praille, répondront par l’affirmative. La relève est également une réalité en Espagne, l’éclosion de Fabregas (18 ans) le prouve avec éclat.  Un second sociétaire d’Arsenal, Reyes, a été retenu par Luis Aragones. Les deux partenaires de Senderos chez les « Gunners » feront bon ménage avec les Barcelonais Puyol, Xavi et Inesta.  Le Madrilène Raul est la figure de proue de cette sélection ibérique.

jd


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